Bienvenue

LLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlll
LLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlll

Je tiens a créer ce blog car je souffre de phobie scolaire et d'agoraphobie, je souhaite informer les gens qui ne connaisse pas et aider du mieu possible les personnes qui sont dans cette situation...
Ce blog n'est pas du tout un journal intime je ne cherche pas a me faire plaindre comme certain pense...

Surtout sachez que personne n'est a l'abris d'une phobie tel que la phobie sociale, agoraphobie ect...
Aprè tout qui n'a pas une phobie de quelque chose ?

MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM

5% des adolescent sont concerné par la phobie scolaire et 1 personne sur 3 est concerné pour les autres phobies tel que l'agoraphobie, la claustrophobie....

LLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlllLLLlll


J'aimerai que grâce a ce blog on puisse decouvrir ce qu'est la phobie en particulier la phobie scolaire, alors n'hesitez pas a faire de la pub!



Dans les premieres page vous trouverez les explication sur les phobies
Puis au fil du blog vous pourrez voir des temoignagnes de plusieur personnes et aussi de nombreux conseils...


/!\ Je precise que tout commentaire anonyme et/ou méchant se vera supprimé!
# Posté le mardi 06 février 2007 10:07
Modifié le lundi 31 mars 2008 11:58

Les différentes phobies expliqués dans ce blog:

Les différentes phobies expliqués dans ce blog:
Description clinique :

Peur intense provoquée par un stimulus phobogène.

Il va ressentir l'éminence de sa mort. Parfois cette peur est anticipée, il sait ce qui va déclencher sa crise.

1) 3 éléments caractéristiques :

- facteurs déclenchant : spécifiques, bien connus, redoutés par le patient.

- Réaction du sujet : lorsqu'il se trouve en présence du stimulus pathogène (cf : crise d'angoisse).

Crise anxieuse majeure.

- Les conduites contra phobiques : aménagement que le patient met en place pour lutter contre la phobie.

2) Les thèmes phobiques :

a) Agoraphobies :

Longtemps appelée phobie de situation.

Le stimulus phobogène est une situation donnée.

C'est la peur des grands espaces libres, vides, découvert.

Par extension = peur des espaces lorsqu'il y a foule.

Les patients ont peur de sortir seul et de se trouver confronté au contact de la foule.

- Claustrophobie : peur des espaces clos ou étroits
- Acrophobie : peur des lieux élevés.

b) Phobies sociales :

Peur de parler en public, c'est la peur du contact humain, la peur d'être exposé au regard d'autrui. Anticipation d'être critiqué.

Capable de réagir de manière inadapté, ridicule.

- phobie scolaire : enfant atteint de phobie sociale, ils sont incapables d'aller à l'école, de poursuivre une scolarité normale.

Ce manifeste par une agressivité, des réactions inadaptées.

- Phobie d'impulsion : situation spécifique, agressive, peur d'avoir envie de faire du mal, peur d'avoir envie de ce faire du mal (phobie d'impulsion suicidaire).

Patients phobiques des armes, ont peur de manipuler des armes blanches car peur de les utiliser contre eux.

- Phobie d'impulsion homicide ou hétéro agressive : peur de voir un couteau car peut être envie de la planter dans le ventre d'autrui.

Peur des jeunes mamans qui ne s'occupent pas de leur enfant par peur de le tuer.

c) Phobies spécifiques :

- Nosophobie ou tératophobie : peur d'être atteint d'une maladie incurable.

- Hypochondriaque : crainte irraisonnée mais qui peut être gérée.

- Ereutophobie : peur de rougir dans une situation sociale donnée.

- Phobie des microbes ou de la mal propreté : le patient met en place des façons d'éviter le contact.

- Phobie des animaux (gros ou petits) : dérivent souvent de l'enfance, qui souffrait de terreur nocturne.

LES CONDUITES CONTRAPHOBIQUES :

Toutes les mesures défensives pour éviter les stimulus par mesures concrètes.

1) Les conduites d'évitement :

Ils évitent d'être confrontés à leur phobie.

Pour un agoraphobe, il va dans le métro quand il n'y a pas trop de monde, il ne va pas dans les caves, parking souterrain...

Chaque phobique trouve son moyen d'évitement adapté.

2) Les conduites de réassurance :

Très souvent, c'est le proche qui va être en soi très rassurant.

Ils peuvent affronter leur phobie avec une personne qui le réassure.

C'est le moyen d'être dans un lieu réassurant, un objet réassurant face au stimulus.

Objet qui si on l'a sur soi est réassurant (grigris).

C) Les autres symptômes du phobique :

1) L'inhibition :

= ne pas affronter.

Le patient limite progressivement ses activités.
Ce qui est habituel est rassurant, ce qui est nouveau est porteur potentiellement d'angoisse.

2) La dépression :

L'absurdité de leur réaction face à une situation qui leur fait peur, les faits se renferment sur eux-mêmes.

Ils entrent dans une dépression qui peut les amener au suicide.

Le caractère phobique :

L'ÉTAT CONSTANT D'ALERTE :

* Crainte irraisonnée de l'extérieur.
* Il a conscience quand tout va bien.
* Tout ce qui le concerne est rassurant.
* Il veut avoir l'air naturel et il met en place des stratégies.
* Son moi et l'extérieur est en conflit.
* Attente permanente de quelque chose.

PARTIE PRIS DE FUITE :

Globalement rien ne se passe si pas en situation et il se met en situation de danger, confrontation à une possibilité de crise anxieuse.

Évolution :

Certaines phobies prennent naissance dans l'enfance, on prend conscience qu'il y a problème une fois adulte.
L'évolution peut être lente.
Ce sont les circonstances des troubles qui entraînent la crainte du phobique.
Circonstances où on ne peut pas éviter le stimulus phobogène et qui peut entraîner des limites, ce qui peut entraîner une dépression.
Approche dédramatisante de la peur phobique par prise de conscience.
Le phobique conscient définit sa phobie et admet l'approche thérapeutique.
Certains troubles phobiques à évolution rapide entraînent une intrication avec la névrose obsessionnelle, obsession du trouble phobique.

Diagnostic :

DIAGNOSTIC POSITIF :

Identifier un stimulus phobogène et des conduites contraphobiques.

DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL :


- différencier troubles anxieux (pas de facteurs déclenchant) et état phobique (facteurs déclenchant)

- avec l'hystérie de conversion lorsque le trouble conversif est déclenché dans une situation donnée.

- Avec la mélancolie (état dépressif majeur) : situation phobique qui font que les craintes exagérées de vouloir tuer, ne seront apaiser que par le fait de mourir.

Traitement :

LE TRAITEMENT SYMPTOMATIQUE :

Essayer de traiter la crise d'angoisse : anxiolytique.

Traitement d'un état dépressif : anti-dépresseurs, mais il ne faut pas négliger la dimension phobique.

Pour éliminer leur angoisse, ils font usage d'alcool et d'autres produits.

LE TRAITEMENT DE FOND :
Traitement psychothérapeutique : thérapie pour confirmer le traitement de fond.

Thérapie comportementale : graduation de ce qui est absolument impossible jusqu'à ce qui est possible.


source: medix
# Posté le mardi 06 février 2007 10:12
Modifié le mardi 25 mars 2008 08:59

Savez vous que 15% des 11-18 ans vont très mal ?

Le rapport 2007 sur la souffrance des adolescents montre des chiffres sont loin d'être rassurants.

900.000 adolescents, soit 15% des 11-18 ans, sont estimés "en grande souffrance". Parmi eux, 40.000 ont tenté cette année de mettre fin à leurs jours. Un "appel à l'aide" plus fréquent chez les filles que chez les garçons.


Mais tous les ados ne sont pas suicidaires, non ?!
Non, bien sûr. Mais leur souffrance psychique s'exprime à travers divers comportements qu'il est important de dépister.

Comme quoi ?
Les troubles du sommeil. Selon l'étude, 1 ado sur 4 éprouve des difficultés à dormir. Et 1 sur 10 a recours à des somnifères ou autres tranquilisants pour lutter contre le stress ou pour dormir.

Les troubles du comportement comme les troubles alimentaires témoignent d'un mal-être également. La boulimie et l'anorexie sont les plus évidents. Mais l'absentéisme scolaire et la phobie scolaire sont autant de signes d'une souffrance psychique. 5% des collègiens et lycéens cumulent quatre demi-journées d'absence par mois.

Enfin les conduites à risques participent de ce mal-être adolescent. Les poly-addictions concernent 34% des adolescents. C'est à dire qu'un tiers d'entre eux sont accros au tabac, au cannabis et à l'alcool. L'usage de cannabis est d'ailleurs complètement entrée dans les moeurs. 38% des 15-16 ans ont déjà fumé un joint. Et la consommation d'alcool touche des adolescents de plus en plus jeunes.


Et que peut-on faire ?
Dominique Versini, la Défenseure des enfants, demande à ce que soit mise en place une véritable "politique de prévention pour les ados", en dehors de celle déjà mise en place concernant la sécurité routière.

Elle a également souhaité que des Maisons des Adolescents, spécialisées dans la prise en charge des jeunes en grande souffrance soient ouvertes partout sur le territoire. Lors de leur création en 2004, il était prévu d'en installer une par département. Elles ne sont que 18 aujourd'hui.


Mais un sujet préoccupe de plus en plus, la PHOBIE SCOLAIRE
Concrètement cela signifie "avoir peur de l'école", c'est-à-dire avoir des angoisses à l'idée d'aller à l'école, au collège, au lycée ou même à l'université.

Ça touche combien d'adolescents ?
Selon les études, la phobie scolaire touche entre 1 et 5% des enfants scolarisés dans les pays occidentaux.

Quels sont les symptômes à repérer ?
Pour tout le monde, la phobie scolaire, cela débute de la même manière.
Au moment de partir à l'école, on se plaint de douleurs au ventre ou à la tête, on prétexte une forte fièvre. Pas seulement pour se prélasser et faire la grasse mat'. Dans la plupart des cas, on a réellement mal.

Pour les ados, la phobie scolaire se traduit par de l'absentéisme, pas toujours détecté. On se pointe devant le collège ou devant le lycée et on prétexte un petit retard pour ne pas entrer en classe, on passe sa journée à ne rien faire ou on rentre à la maison.

"Tous les soirs je me disais, 'demain j'irai'". Et tous les matins je me levais, mangeais, me préparais et au moment de partir je m'éffondrais en larmes, et retournais dans ma chambre. Des fois j'arrivais à prendre le bus et me rendre jusque devant le lycée, mais j'étais incapable d'y entrer", raconte par exemple Sandrine sur le blog PhobieScolaire.

Chez tous les phobiques scolaires, la peur se manifeste par des crises d'angoisse, des crises de larmes. Et plus rarement, les réactions sont beaucoup plus violentes pouvant entraîner des troubles cardiaques, des évanouissements. Enfin, la phobie scolaire peut provoquer des suicides.


Que faire en cas de phobie scolaire ?
Il faut à tout prix en parler... Les parents, les amis, les professeurs, l'infirmière de l'établissement sont autant d'interlocuteurs possibles. Une ligne téléphonique gratuite a également été mise en place: 0800 235 236.
Une fois dépistée, la phobie scolaire doit être traitée avec un médecin spécialiste qui proposera ou non une psychothérapie et/ou un traitement médical.

En revanche, la déscolarisation et le suivi de cours par correspondance ne sont préconisés que dans les cas les plus graves. Il est toujours plus utile de se confronter à sa peur, progressivement, en se fixant des objectifs que de la fuir, au risque de ne plus jamais pouvoir mettre le pied à l'école ou dans un lieu public.
# Posté le mardi 06 février 2007 10:14
Modifié le mardi 25 mars 2008 09:17

La dépression : C'est quoi les symptômes ?

Une grande tristesse, une baisse de l'humeur d'un coup, une perte d'intérêt pour toute activité, une fatigue spécialement forte, des troubles du sommeil, des pensées morbides... Le tout dans la durée. Mais il y a différents degrés.

10 % des Français sont touchés chaque année. 8 %, soit plus de 3 millions de personnes, selon l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes). Jusqu'à 15 % selon des psychiatres.

19 % des gens sont touchés une fois dans leur vie ! Et la moitié des malades ont du mal à se reconnaître comme tel, affirme le ministère de la santé.

Les femmes sont deux fois touchées que les hommes.

Les jeunes sont sujets aux dépression. Les 18-25 ans sont l'un des deux classes d'âge les plus risquées, avec les 45-54 ans chez les femmes et les 35-44 ans chez les hommes.

Deux dépressifs sur trois ne consultent pas ! Seules 38,3 % des personnes souffrant de troubles dépressifs déclarent avoir
consulté un médecin. 25,7% chez les 18-25 ans...

Qui consulter ?
Les dépressifs se tournent d'abord vers leur médecin généraliste, à 54,7%. Ensuite viennent les psychiatres (34,6%) et les psychologues (18,6%).

Où en savoir plus ?
Le gouvernement a lancé un guide sur la maladie, "La dépression, en savoir plus pour en sortir", et un site internet : infodepression.fr


TEST SI TU ES DEPRESSIF
# Posté le mardi 06 février 2007 10:17
Modifié le samedi 05 avril 2008 15:57

troubles anxieux qui peuvent etre un derivé d'une phobie

ANXIÉTÉ DE SÉPARATION

Jeune adolescent(e), qui a des difficultés à se séparer de ses parents ou des personnes
qu'il (elle) connaît, ce qui entraîne une anxiété très importante. Lors de l'arrivée en
première année du secondaire, il peut y avoir une grande réticence, voire un refus total de
se rendre à l'école; parfois cette peur de quitter la maison et ses parents, est masquée parde nombreuses plaintes somatiques. À l'école, l'élève est souvent envahissant et "colle" àl'enseignant qui est surinvesti. Les plaintes somatiques peuvent l'amener à passer beaucoup de temps au service de santé (infirmerie). Les parents acceptent parfois trop facilement les absences répétées, et/ou sont inquiets face à un adolescent qu'ils
considèrent comme physiquement fragile.



ANXIÉTÉ GÉNÉRALISÉE

Adolescent(e) perpétuellement inquiet, exprimant de nombreux soucis, excessifs pour des
problèmes parfois minimes, avec le besoin d'une réassurance constante. Il peut se
plaindre souvent de malaises somatiques multiples, ex.: douleurs abdominales... qui sont
des manifestations de cette anxiété mais nécessitent une consultation médicale afin de le
confirmer.



ANXIÉTÉ DE PERFORMANCE

Adolescent(e) très appliqué, ayant le souci de la perfection dans son travail scolaire, très
attentif en cours, très exigeant envers lui-même, souvent insatisfait de lui et très sensible
au jugement des enseignants, avec un besoin de réassurance constante et excessive. Il se sent souvent en compétition, et l'effort fourni est démesuré par rapport à l'effort demandé
(passer la nuit éveillé pour préparer un examen sans importance). Il peut avoir une
réaction excessive à la moindre remarque d'un enseignant et face à un échec même
minime: pleurs, retrait, isolement... Si l'anxiété est très importante, il peut éviter d'être
confronté à une épreuve scolaire en s'absentant le jour des examens, parfois en raison de
problèmes somatiques.



LA PHOBIE SOCIALE

Les difficultés rencontrées par ces adolescent(e)s le sont principalement dans leurs
relations avec les autres: prendre la parole devant plusieurs personnes, travailler sous le
regard des autres... relève pour eux d'un véritable exploit. Ils privilégient les activités en
solitaire ou avec un nombre restreint d'amis, ne participent pas aux activités de groupe,
leurs résultats scolaires peuvent être très bons à l'écrit, mais ils sont en général mauvais à
l'oral. Les investissements extra-scolaires sont limités ou confinés à la maison (lecture,
etc.).


AGORAPHOBIE AVEC OU SANS ATTAQUE DE PANIQUE

Adolescent qui craint de se retrouver dans un endroit clos ou dont il est difficile de
s'échapper, par exemple: la foule, le train, le bus, un pont, une voiture...; ce qui peut être
à l'origine de difficultés lorsque l'adolescent doit sortir de chez lui (ou nécessite un
accompagnement) et explique donc des absences scolaires. Parfois, ces situations
déclenchent des attaques de panique; brutalement, il y a une anxiété massive ou un
malaise très important, qui peut s'accompagner de tremblements, sueurs, palpitations ou
sensation d'étouffement. L'angoisse peut être si importante que l'adolescent a alors la
sensation de devenir fou.



TROUBLES OBSESSIONNELS COMPULSIFS

Adolescent(e) excessivement soigneux et méticuleux, ayant parfois des rituels, c'est à
dire des comportements qu'il se sent obligé de répéter plusieurs fois, même s'il se rend
compte que cela est inutile voire sans aucun sens: adolescent qui se lave les mains sans
cesse, qui vérifie plusieurs fois qu'il a tracé une ligne bien droite sous une phrase, etc.
Ces rituels peuvent entraver un bon fonctionnement scolaire, l'adolescent étant trop
envahi par ceux-ci, ou par des pensées obsessionnelles (peur d'être contaminé par des
microbes, peur de faire ce qui est interdit). Ces pensées s'imposent à lui contre sa volonté.
# Posté le mardi 06 février 2007 10:22
Modifié le mardi 25 mars 2008 09:10