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Ce Blog Je L'Ai Créer Pasque Je Suis Passé Par Là..
Et Je Me Suis Souvent Confronté A L'Incompréhension Des Gens, On Vit Dans Une Societé Ou Si Tu Ne Rentre Pas Dans Le Moule, T'es Catalogué, Evincé..

Sachez Que Personne N'est A L'Abris De Quel Qui Soit Comme Maladie.. Donc Ayez Un Minimum De Respect, Notement Dans Ce Blog, Je N'ai Cherche En Rien A Me Faire Plaindre Juste A Faire Comprendre Que Ce N'est Pas De La Comédie. .
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# Postato martedì 06 febbraio 2007 10:07

Modificato martedì 26 gennaio 2010 08:32

15% des 11-18 ans vont très mal

15% des 11-18 ans vont très mal
Les chiffres qui sont loin d'être rassurants, plus de 900.000 adolescents sont estimés "en grande souffrance", parmi eux, 40.000 ont tenté de mettre fin à leurs jours cette année.

La souffrance psychique s'exprime à travers divers comportements :
* Troubles du sommeil. (1 ado sur 4 concernés).
* Les troubles alimentaires, la boulimie et l'anorexie sont les plus évidents.
* L'absentéisme scolaire et la phobie scolaire sont autant de signes d'une souffrance psychique. 5% des collègiens et lycéens cumulent quatre demi-journées d'absence par mois.
*Les conduites à risques participent de ce mal-être adolescent. Les poly-addictions concernent 34% des adolescents. Un tiers d'entre eux sont accros au tabac, au cannabis à l'alcool..

Dominique Versini, la Défenseure des enfants, souhaite que des Maisons des Adolescents, spécialisées prennent en charge des jeunes en grande souffrance. Lors de leur création en 2004, il était prévu d'en installer une par département, elles sont 18 aujourd'hui.

Un Sujet Préoccupant, La Phobie Scolaire :
C'est le fait "d' avoir peur de l'école",soit des angoisses à l'idée d'aller à l'école, au collège, au lycée, à l'université..
Chez tous les phobiques scolaires, la peur se manifeste par des crises d'angoisse, des crises de larmes. Et plus rarement, les réactions sont beaucoup plus violentes pouvant entraîner des troubles cardiaques, des évanouissements. Enfin, la phobie scolaire peut provoquer des envies suicidaires.


Beaucoup Souffrent De Depression : (Près de 15 % des Français sont touchés chaque année soit plus de 3 millions de personnes)

Elle se manifeste par une grande tristesse, une baisse de l'humeur d'un coup, une perte d'intérêt pour toute activité, une fatigue spécialement forte, des troubles du sommeil, des pensées morbides... Le tout dans la durée. Mais il y a différents degrés.
Les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes.
Les 18-25 ans sont l'un des deux classes d'âge les plus risquées, avec les 45-54 ans chez les femmes et les 35-44 ans chez les hommes.
Deux dépressifs sur trois ne consultent pas !

# Postato martedì 06 febbraio 2007 10:14

Modificato lunedì 25 gennaio 2010 18:00

La Peur intense est provoquée par un stimulus phobogène. Sensation de mourir, parfois cette peur est anticipée, il sait ce qui va déclencher sa crise.

La Peur intense est provoquée par un stimulus phobogène. Sensation de mourir, parfois cette peur est anticipée, il sait ce qui va déclencher sa crise.
Differentes phobies :

L' Agoraphobies : (= phobie de situation)
C'est la peur des grands espaces libres, vides, découvert, peur des lieus ou il y a de la foule.
Les patients ont peur de sortir seul et de se trouver confronté au contact de la foule.


b) Phobies sociales :
Peur de parler en public, c'est la peur du contact humain, la peur d'être exposé au regard d'autrui. Anticipation d'être critiqué. Capable de réagir de manière inadapté, ridicule.

b) Phobies scolaires :
Personne atteinte de phobie sociale, ils sont incapables d'aller à l'école, de poursuivre une scolarité normale. Ce manifeste par une agressivité, des réactions inadaptées.

b) Phobies d'impulsions :
La peur d'avoir envie de faire du mal, peur d'avoir envie de ce faire du mal (phobie d'impulsion suicidaire).
Ils ont peur de manipuler des armes blanches car peur de les utiliser contre eux ou contre autrui. . .

c) Phobies spécifiques :

- Nosophobie ou tératophobie : peur d'être atteint d'une maladie incurable.
- Hypochondriaque : crainte irraisonnée mais qui peut être gérée.
- Ereutophobie : peur de rougir dans une situation sociale donnée.
- Phobie des microbes ou de la mal propreté : le patient met en place des façons d'éviter le contact.
- Phobie des animaux (gros ou petits) : dérivent souvent de l'enfance, qui souffrait de terreur nocturne.


LES CONDUITES CONTRAPHOBIQUES :

Les conduites d'évitement :
Ils évitent d'être confrontés à leur phobie, chaque phobique trouve son moyen d'évitement adapté.
Un agoraphobe va dans le métro quand il n'y a pas trop de monde, il ne va pas dans les caves, parking souterrain...

2) Les conduites de réassurance :
Très souvent, c'est la présence d'un proche qui va être en soi très rassurant, ou encore être dans un lieu réassurant, ou avoir un objet réassurant (grigris, porte bonheur. .).

C) Les autres symptômes du phobique :
*- L'inhibition : = ne pas affronter.
Le patient limite progressivement ses activités, ce qui est habituel est rassurant, est à nouveau porteur potentiellement d'angoisse.

*- La dépression :
L'absurdité de leur réaction face à une situation qui leur fait peur, les faits se renferment sur eux-mêmes.
Ils entrent dans une dépression qui peut les amener au suicide.

Le caractère phobique :
* Crainte irraisonnée de l'extérieur.
* Il a conscience quand tout va bien.
* Tout ce qui le concerne est rassurant.
* Il veut avoir l'air naturel et il met en place des stratégies.
* Son moi et l'extérieur est en conflit.
* Attente permanente de quelque chose.


Globalement rien ne se passe si pas en situation et il se met en situation de danger, confrontation à une possibilité de crise anxieuse.

Évolution :

Certaines phobies prennent naissance dans l'enfance, on prend conscience qu'il y a problème une fois adulte. L'évolution peut être lente.
Ce sont les circonstances des troubles qui entraînent la crainte du phobique.
Circonstances où on ne peut pas éviter le stimulus phobogène et qui peut entraîner des limites, ce qui peut entraîner une dépression.
Approche dédramatisante de la peur phobique par prise de conscience.
Le phobique conscient définit sa phobie et admet l'approche thérapeutique.


Diagnostic :
- différencier troubles anxieux (pas de facteurs déclenchant) et état phobique (facteurs déclenchant)
- avec l'hystérie de conversion lorsque le trouble conversif est déclenché dans une situation donnée.
- Avec la mélancolie (état dépressif majeur) : situation phobique qui font que les craintes exagérées de vouloir tuer, ne seront apaiser que par le fait de mourir.

Traitement :

Essayer de traiter la crise d'angoisse : anxiolytique.
Traitement d'un état dépressif : anti-dépresseurs, mais il ne faut pas négliger la dimension phobique.
Pour éliminer leur angoisse,certains font usage d'alcool et d'autres produits.
ou
* Traitement psychothérapeutique : thérapie pour confirmer le traitement de fond.
* Thérapie comportementale : graduation de ce qui est absolument impossible jusqu'à ce qui est possible.

# Postato martedì 06 febbraio 2007 10:12

Modificato lunedì 25 gennaio 2010 18:50

L'agoraphobie: (peur de la foule)

L'Agoraphobie se manifestent par une peur irrationnelle des espaces libres et des lieux publics, et parfois indirectement de la foule en tant que masse.. Elle touche de 2 à 4% de la population.

L'agoraphobie est l'incapacité réelle ou fictive de maîtriser ses comportements, ses émotions dans des situations de peurs irraisonnées. Par exemple à la maison, au travail, dans un supermarché, dans des réunions familiales, professionnelles. . .
C'est l'anxiété de se retrouver dans des endroits ou des situations d'où il pourrait être difficile, ou gênant de s'échapper ou dans lesquels on pourrait ne pas trouver de secours en cas d'attaque de panique.

L'origine de cette névrose diffère selon les sujets, elle survient le plus souvent suite à un traumatisme psychique (accident, deuil, chômage...) récent ou éloigné.
L'angoisse générée par cette manifestation phobique peut être de différente ampleur selon la réceptivité du sujet. Les individus les plus exposés peuvent alors présenter des crises de spasmophilie, appelées aussi « crise d'angoisse » ou « attaque de panique ». À l'exception des personnes présentant des pathologies particulières (déficients cardiaques, asthmathiques...), les crises de spasmophilie ne présentent au demeurant aucun danger pour la santé ou la vie du sujet. Néanmoins, les victimes comparent ces épisodes à la sensation de mourir.

Attaque de panique :
Terreur soudaine ou malaise intense survenant en dehors des circonstances impliquant un risque vital. Elle se manifeste par des symptômes tels que : la peur de mourir, la peur de devenir fou, la peur de perdre le contrôle de soi, un sentiment d'irréalité ou de dépersonnalisation, l'impression de s'évanouir, des vertiges, des palpitations cardiaques, des tremblements, des sensations d'étranglement, d'etouffement, des bourdonnements d'oreille, des frissons, des bouffées de chaleur...
Les patients peuvent alors élaborer par opposition un processus dit d'« évitement », consistant à éviter toute situation représentant l'objet de leur phobie.


Cette anxiété peut empêcher de sortir de chez soi et même de traverser sa rue. Certaines personnes sont contraintes de rester chez elles depuis des années.
Ces situations sont soit évitées soit subies avec une souffrance intense ou bien avec la crainte d'avoir une attaque de panique ou bien elles nécessitent la présence d'un accompagnant.
Il faut souligner le véritable handicap que représente une telle maladie au même titre qu'une paralysie.
L'agoraphobie: (peur de la foule)

# Postato martedì 06 febbraio 2007 10:31

Modificato martedì 26 gennaio 2010 08:14

La Phobie Scolaire : 5% des Enfants, Adolescents. . En Sont Concernés..

La Phobie Scolaire :  5% des Enfants, Adolescents. . En Sont Concernés..
Les personnes phobiques scolaires sont des gens qui pour des raisons psychologiques sont dans l'impossibilité d'aller à l'école malgré leur volonté, ils résistent avec des réactions d'anxiété très vives voire de panique quand on essaie de les y forcer. Les phobies scolaires sont donc à distinguer du désintérêt scolaire ou de l'école buissonnière. L'intérêt, le goût et les performances pour les apprentissages sont en effet maintenus, mais l'adolescent met souvent en avant des rationalisations pour ne pas aller au collège (mauvaise ambiance de la classe, mal des transports...). Les manifestations somatiques peuvent être au premier plan (nausées, vertiges, monté de chaleur; céphalées...), mais l'adolescent retrouve le calme dès la soustraction à l'obligation scolaire pendant les jours de repos ou les vacances. Peuvent parfois être associées d'autres manifestations psychologiques ou comportementales : troubles d'allure dépressive ou caractérielle, autres troubles phobiques, manifestations obsessionnelles, l'ensemble de ces manifestations pouvant être intriquées. La phobie scolaire correspond souvent à une anxiété massive de séparation, les difficultés de l'adolescent se situant autant dans sa crainte d'aller au collège que de quitter sa maison et sa famille. L'essentiel de la prise en charge psychologique s'articule autour de la reconnaissance et de l'élaboration de cette angoisse de séparation.


Au début cette phobie se traduit par un évitement progressif de l'école, du lycée ou même de l'université. A l'heure du lever, les enfants se plaignent alors de douleurs au ventre ou d'autres sortes de maux, pour pouvoir rester dans leur lit pas simplement par paresse mais par réelle peur d'affronter l'école. Pour les ados, il n'est pas rare de les voir rentrer à la maison prétextant que comme ils étaient en retard ils ne voulaient pas déranger le cours, et de trouver des arguments comme "de toute façon il n'y avait presque rien aujourd'hui", ou "ça va me permettre de réviser mon contrôle de demain". Au début les absences sont espacées puis elles se rapprochent de plus en plus, car au fur et à mesure, l'idée d'aller à l'école est de plus en plus angoissante. Le fait de vouloir les obliger à aller en cours se finit le plus souvent par des grandes crises d'angoisse et de larmes. Les crises d'angoisse se manifestent par des réactions très violentes aussi bien sur le plan psychologique que physique, comme une grande difficulté à respirer, une tachycardie, des évanouissements ou même des conduites suicidaires.

On ne peut pas obliger une personne phobique à affronter sa phobie et, sans une aide psychologique, la phobie scolaire peut parfois prendre des formes graves, comme une déscolarisation complète. Il arrive que certains ados passent des années scolaires entières à prendre des cours particuliers chez eux, sans voir aucun ami. La question de l'avenir se pose alors. Le risque étant l'incapacité à vivre en société, à travailler, à avoir des relations sociales et affectives.

Pour les très jeunes enfants, la cause psychologique est souvent un attachement trop fort aux parents et le désir de ne pas grandir, mais dans les autres cas, les causes psychologiques sont plus profondes et difficiles à comprendre aussi bien par la famille et les amis que par celui ou celle qui souffre de phobie scolaire. Certaines situations peuvent accentuer des tendances phobiques, comme le fait d'avoir subi des agressions en dehors ou au sein de l'établissement scolaire, ou des situations d'échec répétées.

Dans tous les cas, quand on commence à avoir peur de choses, que l'on faisait auparavant naturellement, il est important d'en parler, même si ces peurs paraissent parfois saugrenues. Pour parler de ces problèmes, il est préférable de choisir une personne neutre comme le médecin de famille ou l'infirmière scolaire par exemple, qui peuvent ensuite diriger vers un psy, une personne qui a l'habitude de ces troubles.
C'est quand une peur n'est pas verbalisée qu'elle a le plus de chance de devenir une phobie.


Un Sujet Préoccupant, La Phobie Scolaire :
C'est le fait "d' avoir peur de l'école", c'est-à-dire avoir des angoisses à l'idée d'aller à l'école, au collège, au lycée, à l'université..

Pour tout le monde, la phobie scolaire, débute de la même manière, au moment de partir à l'école, on se plaint de douleurs au ventre, à la tête, on prétexte une forte fièvre.. Pas seulement pour se prélasser et faire la grasse mat'. Dans la plupart des cas, on a réellement mal.

La phobie scolaire se traduit par de l'absentéisme. On se pointe devant le collège ou devant le lycée et on prétexte un petit retard pour ne pas entrer en classe, on passe sa journée à ne rien faire ou on rentre à la maison.

Chez tous les phobiques scolaires, la peur se manifeste par des crises d'angoisse, des crises de larmes. Et plus rarement, les réactions sont beaucoup plus violentes pouvant entraîner des troubles cardiaques, des évanouissements. Enfin, la phobie scolaire peut provoquer des envies suicidaires.

En cas de phobie scolaire, il faut en parler... Les parents, les amis, les professeurs, l'infirmière de l'établissement sont autant d'interlocuteurs possibles. Une ligne téléphonique gratuite a également été mise en place: 0800 235 236.
Une fois dépistée, la phobie scolaire doit être traitée avec un médecin spécialiste qui proposera ou non une psychothérapie et/ou un traitement médical.

En revanche, la déscolarisation et le suivi de cours par correspondance ne sont préconisés que dans les cas les plus graves. Il est toujours plus utile de se confronter à sa peur, progressivement, en se fixant des objectifs que de la fuir, au risque de ne plus jamais pouvoir mettre le pied à l'école ou dans un lieu public


Le cned

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Le CNED offre un enseignement par corespondance irréprochable, des professeur a l'ecoute, des cours bien expliqués, bien detaillés, un suivis...
Le cned demande beaucoup de rigueur et de volonté étant donné que l'on travail seul chez sois.

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Une Association a été créer pour les phobiques scolaire, donc donnez un sens, un but à votre vie c'est une manière de se battre, de s'accrocher et de garder l'espoir!!! N'ayez pas peur de vous inscrire, c'est une lutte, un combat, il y a trop peu de structures spécialisées, les parents, les concernés restent démunis face à un fléau qui les ronge et les laisse seuls! Il est grand temps que cela change, la phobie scolaire n'est pas une fatalité, on doit en parler, faire entendre notre voix, raconter notre histoire avec d'autres, se rendre compte qu'on n'est pas seul, briser la solitude, la honte et le mutisme.
http://sos-phobie-scolaire.superforum.fr/index.htm (topic "information"=> "créer une association")

# Postato martedì 06 febbraio 2007 10:30

Modificato lunedì 25 gennaio 2010 19:17

Une crise de panique (= attaque de panique) est une période de peur et d'inconfort intenses, survenant typiquement de façon brutale et ne durant pas plus d'une trentaine de minutes. . Environ 10% de la population en général connaît l'expérience d'une attaque de panique isolée par année, et une personne sur 60 environ est sujette à des troubles paniques pendant sa vie..

Une crise de panique (= attaque de panique) est une période de peur et d'inconfort intenses, survenant typiquement de façon brutale et ne durant pas plus d'une trentaine de minutes. .   Environ 10% de la population en général connaît l'expérience d'une attaque de panique isolée par année, et une personne sur 60 environ est sujette à des troubles paniques pendant sa vie..
La plupart des patients sujets aux crises de panique rapportent une peur de mourir, peur de « devenir fou », ou de perdre le contrôle de leurs émotions ou de leur comportement. Ces impressions ts nibles entraînent en général un besoin urgent de fuir l'endroit l'attaque a commencé.

Les symptômes vont des frissons aux palpitations cardiaques en passant par des sueurs, nausées, souffle court, hyperventilation, des sensations de picotement (paresthésie) et l'impression d'étouffer (plus details ci-après sur les symptômes). Une crise de panique est un cercle vicieux, en ceci que les symptômes mentaux et les symptômes physiques s'aggravent mutuellement.


Le t
rouble panique est un problème bien réel mais il peut être contrôlé grâce à certains traitements de nature psychologique et physiologique. Les thérapies cognitivo-comportementales ont démontré leur efficacité quant au traitement du trouble panique. Elles visent à faire connaître au patient la nature des crises de panique ainsi que l'apprentissage de techniques permettant de mettre fin au processus menant à la panique. La médication peut aussi être indiquée en cas de crise.


Causes
I
l semble y avoir une certaine composante héréditaire dans le trouble panique. Toutefois, des personnes n'ayant pas d'historique familial de ce trouble peuvent le développer. Des événements stressants, la consommation de drogues ou le contact avec un élément lié à une phobie peuvent contribuer au déclenchement d'une crise de panique.


Pour gérer une crise d'angoisse, chacun dispose de solutions personnelles. Mais quelques techniques ont pu faire leurs preuves :

- I
mmédiatement, pensez au panneau STOP du code de la route. Visualisez-le, détaillez-le, imaginez un joli paysage autour. Ne laissez pas votre imagination vous infliger des images mentales négatives, ne laissez pas défiler d'horribles images dans votre tête.

- P
ratiquez la respiration abdominale en même temps.

-
Une fois que vous commencez à sentir la crise diminuer, passez votre concentration sur quelque chose de très positif. Si vous êtes accompagné, parlez d'un sujet radicalement différent de la phobie et plongez-vous dans le sujet.
Avec de l'entraînement et de la concentration, vous pourrez arriver à chasser la crise et apprendre à la maîtriser.

# Postato lunedì 14 maggio 2007 07:09

Modificato martedì 26 gennaio 2010 08:27