Bienvenue

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Je tiens a créer ce blog car je souffre de phobie scolaire et d'agoraphobie, je souhaite informer les gens qui ne connaisse pas et aider du mieu possible les personnes qui sont dans cette situation aussi. . .
Ce blog n'est pas du tout un journal intime je ne cherche pas a me faire plaindre comme certain peuvent pensé je veux juste faire comprendre aux gens que ce que nous vivons n'est pas de la codie. . .

Surtout sachez que personne n'est a l'abris d'une phobie tel que la phobie sociale, agoraphobie ect...
A
ps tout qui n'a pas une phobie de quelque chose ?

MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM

5% des adolescent sont concerné par la phobie scolaire et 1 personne sur 3 est concerné pour les autres phobies tel que l'agoraphobie, la claustrophobie....

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# Posté le mardi 06 février 2007 10:07

Modifié le mardi 03 novembre 2009 20:12

Savez vous que 15% des 11-18 ans vont très mal ?

Le rapport 2007 sur la souffrance des adolescents montre des chiffres qui sont loin d'être rassurants.
Plus de 900.000 adolescents, soit 15% (11-18 ans), sont estimés "en grande souffrance". Parmi eux, 40.000 ont tenté cette année de mettre fin à leurs jours. Un "appel à l'aide" plus fréquent chez les filles que chez les garçons.


Mais tous les ados ne sont pas suicidaires, non ?!
Non, bien sûr. Mais leur souffrance psychique s'exprime à travers divers comportements qu'il est important de dépister.
* Comme les troubles du sommeil. Selon l'étude, 1 ado sur 4 éprouve des difficultés à dormir. Et 1 sur 10 a recours à des somnifères ou autres tranquilisants pour lutter contre le stress ou pour dormir.
* Les troubles du comportement comme les troubles alimentaires témoignent d'un mal-être également. La boulimie et l'anorexie sont les plus évidents. Mais l'absentéisme scolaire et la phobie scolaire sont autant de signes d'une souffrance psychique. 5% des collègiens et lycéens cumulent quatre demi-journées d'absence par mois.
Enfin les conduites à risques participent de ce mal-être adolescent. Les poly-addictions concernent 34% des adolescents. C'est à dire qu'un tiers d'entre eux sont accros au tabac, au cannabis et à l'alcool. L'usage de cannabis est d'ailleurs complètement entrée dans les moeurs. 38% des 15-16 ans ont déjà fumé un joint. Et la consommation d'alcool touche des adolescents de plus en plus jeunes.


Et que peut-on faire ?
Dominique Versini, la Défenseure des enfants, demande à ce que soit mise en place une véritable "politique de prévention pour les ados", en dehors de celle déjà mise en place concernant la sécurité routière.
Elle a également souhaité que des Maisons des Adolescents, spécialisées dans la prise en charge des jeunes en grande souffrance soient ouvertes partout sur le territoire. Lors de leur création en 2004, il était prévu d'en installer une par département. Elles ne sont que 18 aujourd'hui.


Mais un sujet préoccupe de plus en plus, la PHOBIE SCOLAIRE
Concrètement cela signifie "avoir peur de l'école", c'est-à-dire avoir des angoisses à l'idée d'aller à l'école, au collège, au lycée ou même à l'université..
Selon les études, la phobie scolaire touche entre 1 et 5% des enfants scolarisés.


Quels sont les symptômes à repérer ?
Pour tout le monde, la phobie scolaire, cela débute de la même manière.
Au moment de partir à l'école, on se plaint de douleurs au ventre ou à la tête, on prétexte une forte fièvre. Pas seulement pour se prélasser et faire la grasse mat'. Dans la plupart des cas, on a réellement mal.

Pour les ados, la phobie scolaire se traduit par de l'absentéisme, pas toujours détecté. On se pointe devant le collège ou devant le lycée et on prétexte un petit retard pour ne pas entrer en classe, on passe sa journée à ne rien faire ou on rentre à la maison.

"Tous les soirs je me disais, 'demain j'irai'". Et tous les matins je me levais, mangeais, me préparais et au moment de partir je m'éffondrais en larmes, et retournais dans ma chambre. Des fois j'arrivais à prendre le bus et me rendre jusque devant le lycée, mais j'étais incapable d'y entrer", raconte par exemple Sandrine sur le blog PhobieScolaire.

Chez tous les phobiques scolaires, la peur se manifeste par des crises d'angoisse, des crises de larmes. Et plus rarement, les réactions sont beaucoup plus violentes pouvant entraîner des troubles cardiaques, des évanouissements. Enfin, la phobie scolaire peut provoquer des suicides.


Que faire en cas de phobie scolaire ?

Il faut à tout prix en parler... Les parents, les amis, les professeurs, l'infirmière de l'établissement sont autant d'interlocuteurs possibles. Une ligne téléphonique gratuite a également été mise en place: 0800 235 236.
Une fois dépistée, la phobie scolaire doit être traitée avec un médecin spécialiste qui proposera ou non une psychothérapie et/ou un traitement médical.

En revanche, la déscolarisation et le suivi de cours par correspondance ne sont préconisés que dans les cas les plus graves. Il est toujours plus utile de se confronter à sa peur, progressivement, en se fixant des objectifs que de la fuir, au risque de ne plus jamais pouvoir mettre le pied à l'école ou dans un lieu public.

La depression qu'est ce que c'est :

Une grande tristesse, une baisse de l'humeur d'un coup, une perte d'intérêt pour toute activité, une fatigue spécialement forte, des troubles du sommeil, des pensées morbides... Le tout dans la durée. Mais il y a différents degrés.

10 % des Français sont touchés chaque année. 8 %, soit plus de 3 millions de personnes, selon l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes). Jusqu'à 15 % selon des psychiatres.

Les femmes sont deux fois touchées que les hommes.

Les jeunes sont sujets aux dépression. Les 18-25 ans sont l'un des deux classes d'âge les plus risquées, avec les 45-54 ans chez les femmes et les 35-44 ans chez les hommes.

Deux dépressifs sur trois ne consultent pas ! Seules 38,3 % des personnes souffrant de troubles dépressifs déclarent avoir
consulté un médecin. 25,7% chez les 18-25 ans...

Qui consulter ?
Les dépressifs se tournent d'abord vers leur médecin généraliste, à 54,7%. Ensuite viennent les psychiatres (34,6%) et les psychologues (18,6%).


TEST SI TU ES DEPRESSIF

# Posté le mardi 06 février 2007 10:14

Modifié le mardi 03 novembre 2009 09:11

Les différentes phobies expliqués dans ce blog:

Les différentes phobies expliqués dans ce blog:
Description clinique :

Peur intense provoquée par un stimulus phobogène.

Il va ressentir l'éminence de sa mort. Parfois cette peur est anticipée, il sait ce qui va déclencher sa crise.

3 éléments caractéristiques :

- facteurs déclenchant : spécifiques, bien connus, redoutés par le patient.
- Réaction du sujet : lorsqu'il se trouve en présence du stimulus pathogène (cf : crise d'angoisse).
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2) Les thèmes phobiques :

a) Agoraphobies :

Longtemps appelée phobie de situation.
Le stimulus phobogène est une situation donnée.
C'est la peur des grands espaces libres, vides, découvert.
Peur des espaces lorsqu'il y a foule.

es patients ont peur de sortir seul et de se trouver confronté au contact de la foule.

- Claustrophobie : peur des espaces clos ou étroits
- Acrophobie : peur des lieux élevés.

b) Phobies sociales :

Peur de parler en public, c'est la peur du contact humain, la peur d'être exposé au regard d'autrui. Anticipation d'être critiqué. Capable de réagir de manière inadapté, ridicule.

- phobie scolaire : enfant atteint de phobie sociale, ils sont incapables d'aller à l'école, de poursuivre une scolarité normale. Ce manifeste par une agressivité, des réactions inadaptées.

- Phobie d'impulsion : situation spécifique, agressive, peur d'avoir envie de faire du mal, peur d'avoir envie de ce faire du mal (phobie d'impulsion suicidaire).

Patients phobiques des armes, ont peur de manipuler des armes blanches car peur de les utiliser contre eux.

- Phobie d'impulsion homicide ou hétéro agressive : peur de voir un couteau car peut être envie de la planter dans le ventre d'autrui.

c) Phobies spécifiques :

- Nosophobie ou tératophobie : peur d'être atteint d'une maladie incurable.
- Hypochondriaque : crainte irraisonnée mais qui peut être gérée.
- Ereutophobie : peur de rougir dans une situation sociale donnée.
- Phobie des microbes ou de la mal propreté : le patient met en place des façons d'éviter le contact.
- Phobie des animaux (gros ou petits) : dérivent souvent de l'enfance, qui souffrait de terreur nocturne.

LES CONDUITES CONTRAPHOBIQUES :

Toutes les mesures défensives pour éviter les stimulus par mesures concrètes.

1) Les conduites d'évitement :

Ils évitent d'être confrontés à leur phobie.
Pour un agoraphobe, il va dans le métro quand il n'y a pas trop de monde, il ne va pas dans les caves, parking souterrain...

Chaque phobique trouve son moyen d'évitement adapté.

2) Les conduites de réassurance :

Très souvent, c'est le proche qui va être en soi très rassurant.
Ils peuvent affronter leur phobie avec une personne qui le réassure.
C'est le moyen d'être dans un lieu réassurant, un objet réassurant face au stimulus.
Objet qui si on l'a sur soi est réassurant (grigris).

C) Les autres symptômes du phobique :

1) L'inhibition : = ne pas affronter.

Le patient limite progressivement ses activités.
Ce qui est habituel est rassurant, ce qui est nouveau est porteur potentiellement d'angoisse.

2) La dépression :

L'absurdité de leur réaction face à une situation qui leur fait peur, les faits se renferment sur eux-mêmes.
Ils entrent dans une dépression qui peut les amener au suicide.

Le caractère phobique :

L'ÉTAT CONSTANT D'ALERTE :

* Crainte irraisonnée de l'extérieur.
* Il a conscience quand tout va bien.
* Tout ce qui le concerne est rassurant.
* Il veut avoir l'air naturel et il met en place des stratégies.
* Son moi et l'extérieur est en conflit.
* Attente permanente de quelque chose.

PARTIE PRIS DE FUITE :

Globalement rien ne se passe si pas en situation et il se met en situation de danger, confrontation à une possibilité de crise anxieuse.

Évolution :

Certaines phobies prennent naissance dans l'enfance, on prend conscience qu'il y a problème une fois adulte. L'évolution peut être lente.
Ce sont les circonstances des troubles qui entraînent la crainte du phobique.
Circonstances où on ne peut pas éviter le stimulus phobogène et qui peut entraîner des limites, ce qui peut entraîner une dépression.
Approche dédramatisante de la peur phobique par prise de conscience.
Le phobique conscient définit sa phobie et admet l'approche thérapeutique.
Certains troubles phobiques à évolution rapide entraînent une intrication avec la névrose obsessionnelle, obsession du trouble phobique.

Diagnostic :

DIAGNOSTIC POSITIF :

Identifier un stimulus phobogène et des conduites contraphobiques.

DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL :


- différencier troubles anxieux (pas de facteurs déclenchant) et état phobique (facteurs déclenchant)
- avec l'hystérie de conversion lorsque le trouble conversif est déclenché dans une situation donnée.
- Avec la mélancolie (état dépressif majeur) : situation phobique qui font que les craintes exagérées de vouloir tuer, ne seront apaiser que par le fait de mourir.

Traitement :

LE TRAITEMENT SYMPTOMATIQUE :

Essayer de traiter la crise d'angoisse : anxiolytique.
Traitement d'un état dépressif : anti-dépresseurs, mais il ne faut pas négliger la dimension phobique.
Pour éliminer leur angoisse, ils font usage d'alcool et d'autres produits.

LE TRAITEMENT DE FOND :
* Traitement psychothérapeutique : thérapie pour confirmer le traitement de fond.
* Thérapie comportementale : graduation de ce qui est absolument impossible jusqu'à ce qui est possible.


source: medix

# Posté le mardi 06 février 2007 10:12

Modifié le mardi 03 novembre 2009 08:53

L'agoraphobie

Longtemps réduite à la définition de « peur de la foule », l'Agoraphobie (du grec ἀγορά (agora) : place publique, assemblée ; et de φόβος (phobos) : peur) est un trouble cognitif se manifestant par une peur irrationnelle des espaces libres et des lieux publics, et parfois indirectement de la foule en tant que masse (la nuance n'étant pas toujours strictement définie avec l'ochlophobie). Elle s'inscrit dans la catégorie dite des phobies sociales.

Qu'est ce que c'est ?
L'agoraphobie est l'incapacité réelle ou fictive de maîtriser ses comportements, ses émotions dans des situations de peurs irraisonnées. Par exemple à la maison, au travail, dans un supermarché, dans des réunions familiales, professionnelles, etc..
Elle est la peur prononcée d'un certain nombre de situations, notamment celles dont l'individu ne peut s'échapper facilement ou bien les situations où il ne perçoit pas la possibilité d'être secouru en cas de difficulté. Par exemple, dans la foule, les lieux publics, les tunnels, les moyens de transport, les grands espaces, etc.

L'agoraphobie est l'anxiété de se retrouver dans des endroits ou des situations d'où il pourrait être difficile, ou gênant de s'échapper ou dans lesquels on pourrait ne pas trouver de secours en cas d'attaque de panique. Exemple de situations : se trouver seul en dehors de son domicile; être dans une foule ou une file d'attente; sur un pont ou dans un métro.

Prévalence et incidence
L'agoraphobie touche de 2 à 4% de la population. Sous sa forme mineure (agoraphobie simple) elle se développe entre la fin de l'adolescence et la trentième année environ. La forme majeure s'accompagne généralement de troubles panique et survient entre 35 et 45 ans.

Si l'origine de cette névrose diffère selon les sujets, elle survient le plus souvent suite à un traumatisme psychique (accident, deuil, chômage...) récent ou éloigné. Ainsi, cet état — que de nombreux spécialistes différencient d'une « maladie » — peut être développé à tout moment par tout individu. Il peut aussi s'accompagner d'autres syndromes, phobies ou troubles compulsifs (dépression, claustrophobie...)

L'angoisse générée par cette manifestation phobique peut être de différente ampleur selon la réceptivité du sujet. Les individus les plus exposés peuvent alors présenter des crises de spasmophilie, appelées aussi « crise d'angoisse » ou « attaque de panique ». À l'exception des personnes présentant des pathologies particulières (déficients cardiaques, asthmathiques...), les crises de spasmophilie ne présentent au demeurant aucun danger pour la santé ou la vie du sujet. Néanmoins, les victimes comparent ces épisodes à la sensation de mourir.

Attaque de panique :
Terreur soudaine ou malaise intense survenant en dehors des circonstances impliquant un risque vital. Elle se manifeste par des symptômes tels que : la peur de mourir, la peur de devenir fou, la peur de perdre le contrôle de soi, un sentiment d'irréalité ou de dépersonnalisation, l'impression de s'évanouir, des sensations d'évanouissement, des étourdissements, des vertiges, des palpitations cardiaques, des tremblements, des secousses musculaires, des sensations d'étranglement, des bourdonnements d'oreille, de la transpiration, un voile blanc devant les yeux, des frissons et des bouffées de chaleur.


Les patients subissent une forte peur de plein fouet, les sensations de vertige, d'étouffement, de perte de contrôle, accompagnés des manifestations physiques d'une angoisse intense, amène les patient à redouter les situations pour lesquelles ils craignent d'avoir peur (peur d'avoir peur = Phobophobie). Ils peuvent alors élaborer par opposition un processus dit d'« évitement », consistant à éviter toute situation représentant l'objet de leur phobie.

Dans ce dernier cas, l'agoraphobe risque ainsi d'entrer progressivement dans un processus de dé-sociabilisation et présenter à terme un syndrome dépressif majeur.


Traitement
Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) sont aujourd'hui parmi les plus indiquées dans le traitement de ce type d'état. La relaxation et l'apprentissage du contrôle de soi (émotions et manifestations corporelles conséquentes) va permettre au patient d'atténuer l'anxiété persistante, et de se confronter plus sereinement aux situations redoutées. Pour cela, une technique de désensibilisation systématique met le patient en situation phobogène, en imagination, dans un premier temps, puis progressivement, en situation réelle "in vivo".

Cette anxiété peut empêcher de sortir de chez soi et même de traverser sa rue. Certaines personnes sont contraintes de rester chez elles depuis des années.

Ces situations sont soit évitées soit subies avec une souffrance intense ou bien avec la crainte d'avoir une attaque de panique ou bien elles nécessitent la présence d'un accompagnant.

Il faut souligner le véritable handicap que représente une telle maladie au même titre qu'une paralysie.
L'agoraphobie

# Posté le mardi 06 février 2007 10:31

Modifié le mardi 03 novembre 2009 09:13

La phobie scolaire :

La phobie scolaire :
La phobie scolaire est assez fréquente chez les enfants et les ados.
Les personnes phobiques scolaires sont des gens qui pour des raisons psychologiques refusent (ou plutôt sont dans l'impossibilité ) d'aller à l'école malgré leur volonté d'y aller, et résistent avec des réactions d'anxiété très vives voire de panique quand on essaie de les y forcer. Les phobies scolaires sont donc à distinguer du désintérêt scolaire ou de l'école buissonnière. L'intérêt, le goût et les performances pour les apprentissages sont en effet maintenus, mais l'adolescent met souvent en avant des rationalisations pour ne pas aller au collège (mauvaise ambiance de la classe, mal des transports...). Les manifestations somatiques peuvent être au premier plan (nausées, vertiges, monté de chaleur; céphalées...), mais l'adolescent retrouve le calme dès la soustraction à l'obligation scolaire pendant les jours de repos ou les vacances. Peuvent parfois être associées d'autres manifestations psychologiques ou comportementales : troubles d'allure dépressive ou caractérielle, autres troubles phobiques, manifestations obsessionnelles, l'ensemble de ces manifestations pouvant être intriquées. La phobie scolaire correspond souvent à une anxiété massive de séparation, les difficultés de l'adolescent se situant autant dans sa crainte d'aller au collège que de quitter sa maison et sa famille. L'essentiel de la prise en charge psychologique s'articule autour de la reconnaissance et de l'élaboration de cette angoisse de séparation.


Au début cette phobie se traduit par un évitement progressif de l'école, du lycée ou même de l'université. A l'heure du lever, les enfants se plaignent alors de douleurs au ventre ou d'autres sortes de maux, pour pouvoir rester dans leur lit pas simplement par paresse mais par réelle peur d'affronter l'école. Pour les ados, il n'est pas rare de les voir rentrer à la maison prétextant que comme ils étaient en retard ils ne voulaient pas déranger le cours, et de trouver des arguments comme "de toute façon il n'y avait presque rien aujourd'hui", ou "ça va me permettre de réviser mon contrôle de demain". Au début les absences sont espacées puis elles se rapprochent de plus en plus, car au fur et à mesure, l'idée d'aller à l'école est de plus en plus angoissante. Le fait de vouloir les obliger à aller en cours se finit le plus souvent par des grandes crises d'angoisse et de larmes. Les crises d'angoisse se manifestent par des réactions très violentes aussi bien sur le plan psychologique que physique, comme une grande difficulté à respirer, une tachycardie, des évanouissements ou même des conduites suicidaires.

On ne peut pas obliger une personne phobique à affronter sa phobie et, sans une aide psychologique, la phobie scolaire peut parfois prendre des formes graves, comme une déscolarisation complète. Il arrive que certains ados passent des années scolaires entières à prendre des cours particuliers chez eux, sans voir aucun ami. La question de l'avenir se pose alors. Le risque étant l'incapacité à vivre en société, à travailler, à avoir des relations sociales et affectives.

Pour les très jeunes enfants, la cause psychologique est souvent un attachement trop fort aux parents et le désir de ne pas grandir, mais dans les autres cas, les causes psychologiques sont plus profondes et difficiles à comprendre aussi bien par la famille et les amis que par celui ou celle qui souffre de phobie scolaire. Certaines situations peuvent accentuer des tendances phobiques, comme le fait d'avoir subi des agressions en dehors ou au sein de l'établissement scolaire, ou des situations d'échec répétées.

Dans tous les cas, quand on commence à avoir peur de choses, que l'on faisait auparavant naturellement, il est important d'en parler, même si ces peurs paraissent parfois saugrenues. Pour parler de ces problèmes, il est préférable de choisir une personne neutre comme le médecin de famille ou l'infirmière scolaire par exemple, qui peuvent ensuite diriger vers un psy, une personne qui a l'habitude de ces troubles.
C'est quand une peur n'est pas verbalisée qu'elle a le plus de chance de devenir une phobie.

# Posté le mardi 06 février 2007 10:30

Modifié le lundi 31 mars 2008 12:14

Une crise de panique (également appelée attaque de panique ou crise d'angoisse aiguë) est une période de peur et d'inconfort intenses, survenant typiquement de façon brutale et ne durant pas plus d'une trentaine de minutes. Les symptômes vont des frissons aux palpitations cardiaques en passant par des sueurs, nausées, souffle court, hyperventilation, des sensations de picotement (paresthésie) et l'impression d'étouffer (plus de détails ci-après sur les symptômes). Une crise de panique est un cercle vicieux, en ceci que les symptômes mentaux et les symptômes physiques s'aggravent mutuellement.

Une crise de panique (également appelée attaque de panique ou crise d'angoisse aiguë) est une période de peur et d'inconfort intenses, survenant typiquement de façon brutale et ne durant pas plus d'une trentaine de minutes. Les symptômes vont des frissons aux palpitations cardiaques en passant par des sueurs, nausées, souffle court, hyperventilation, des sensations de picotement (paresthésie) et l'impression d'étouffer (plus de détails ci-après sur les symptômes). Une crise de panique est un cercle vicieux, en ceci que les symptômes mentaux et les symptômes physiques s'aggravent mutuellement.
La plupart des patients sujets aux crises de panique rapportent une peur de mourir, peur de « devenir fou », ou de perdre le contrôle de leurs émotions ou de leur comportement. Ces impressions très pénibles entraînent en général un besoin urgent de fuir l'endroit où l'attaque a commencé (réaction de « combattre ou fuir »).

Dans la mesure où il ressent souvent des douleurs à la poitrine ou des difficultés respiratoires, le patient a l'impression que sa vie est en danger, ce qui provoque un recours fréquent aux services d'urgence (SAMU).

L'attaque de panique se distingue des autres formes d'anxiété par son caractère intense et brusque et sa nature épisodique. Les sujets souffrent souvent de troubles de l'anxiété autres, comme l'agoraphobie ou d'autres troubles psychologiques touchant à l'anxiété – encore que les attaques de panique ne soient pas un symptôme de maladie mentale. Environ 10% de la population en général connaît l'expérience d'une attaque de panique isolée par année, et une personne sur 60 environ est sujette à des troubles paniques pendant sa vie.

Les personnes phobiques peuvent faire l'expérience d'attaques de panique en réaction à une exposition à l'objet de leur phobie. Ces crises sont en général courtes et se résolvent lorsque l'exposition cesse.

L'anxiété chronique peut entraîner des situations où une crise succède immédiatement à une autre, suscitant un épuisement nerveux en quelques jours.


Symptômes
Il s'agit d'une période bien délimitée dans le temps, avec crainte ou malaise intense, dans laquelle au minimum 4 des symptômes suivants sont survenus de façon brutale et ont atteint leur acmé en moins de 10 minutes :

palpitations, ou battements de c½ur, ou accélération du rythme cardiaque.
transpiration.
tremblements ou secousses musculaires.
sensations de "souffle coupé" ou impression d'étouffement.
sensation d'étranglement.
douleur ou gêne thoracique.
nausée ou gêne abdominale.
sensation de vertige, d'instabilité, de tête vide ou impression d'évanouissement.
déréalisation (sentiment d'irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi).
peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou.
paresthésies.
frissons ou bouffées de chaleur.
peur d'etre soudain pris par une maladie
Autres appellations :
attaque de panique ;
crise d'angoisse ;
trouble panique.
Ce qui caractérise une attaque de panique est sa brutalité ; cela intervient sur une période de temps bien délimitée, de quelques minutes à quelques heures.

Une attaque de panique peut être spontanée, « pour rien », voire réveiller brutalement quelqu'un qui dormait, ou bien être déclenchée par la confrontation avec l'objet d'une phobie, ou encore être la conséquence de la prise de certaines drogues, ou de certains médicaments.

Le trouble panique correspond à la répétition de ces attaques de panique ou à la crainte persistante de leur survenue.


Traitement
Le trouble panique est un problème bien réel mais il peut être contrôlé grâce à certains traitements de nature psychologique et physiologique. Les thérapies cognitivo-comportementales ont démontré leur efficacité quant au traitement du trouble panique. Elles visent à faire connaître au patient la nature des crises de panique ainsi que l'apprentissage de techniques permettant de mettre fin au processus menant à la panique.

La médication peut aussi être indiquée en cas de crise. Des benzodiazépines comme le diazépam, le lorazépam, l'alprazolam ou le clonazépam sont généralement prescrits à cet effet. Le simple fait que le patient ait cette médication en sa possession peut s'avérer anxiolytique et ainsi prévenir le développement d'une crise. Cependant, ces médicaments peuvent entraîner des dépendances, et ne sont pas toujours efficaces notamment lors des crises qui apparaissent de façon brutale. Ainsi certains médecins préfèrent la prescription d'antidépresseurs de type ISRS, qui après une certaine période sont efficaces dans la prévention des attaques de panique.


Causes
Il semble y avoir une certaine composante héréditaire dans le trouble panique. Toutefois, des personnes n'ayant pas d'historique familial de ce trouble peuvent le développer.

Des événements stressants, la consommation de drogues ou le contact avec un élément lié à une phobie peuvent contribuer au déclenchement d'une crise de panique.


Pour gérer une crise d'angoisse, chacun dispose de solutions personnelles. Mais quelques techniques ont pu faire leurs preuves.

Une crise d'angoisse fait mal physiquement sur le moment, et psychologiquement immédiatement après. Il faut réussir à se calmer, par tous les moyens.

**Pratiquer la respiration abdominale. Vous devez sentir votre abdomen (et non vos poumons) se gonfler et se dégonfler en fonction de vos inspirations/expirations. Pendant la respiration, détendez-vous un maximum, chassez les images négatives de votre têtes, concentrez-vous sur votre souffle et rien d'autre. Sentez chacun de vos muscles se détendre, relâchez votre pauvre estomac qui doit être tout contracté et vous donner des nausées.

**Vous pouvez aussi pratiquer une méthode qui sert également lors de l'anticipation négative. Il s'agit de la concentration sur les objets le paysage du moment présent. Pendant la crise d'angoisse, concentrez-vous sur ce qui vous entoure et chassez de votre esprit vos angoisses.

Comment s'y prendre ?
C'est assez simple à expliquer mais plus difficile à pratiquer, mais avec un entraînement régulier, cette technique est efficace.

Il y a plusieurs étapes. Lorsqu'une crise pointe le bout de son nez :

- Immédiatement, pensez au panneau STOP du code de la route. Visualisez-le, détaillez-le, imaginez un joli paysage autour. Ne laissez pas votre imagination vous infliger des images mentales négatives, ne laissez pas défiler d'horribles images dans votre tête. Concentrez-vous sur ce fameux panneau STOP et sur rien d'autre. Attention, les pensées négatives vont essayer de revenir à l'assaut par tous les moyens, à vous de leur dire non en vous concentrant de nouveau et le plus possible sur ce panneau.

- Pratiquez la respiration abdominale en même temps.

- Une fois que le panneau est bien visualisé et que vous commencez à maîtriser cette image, regardez un objet ou un paysage autour de vous et détaillez-le le plus possible. Détaillez-le dans votre tête ( c'est-à-dire que personne ne doit vous entendre ! ) mais très fort. Criez presque ce que vous voyez dans votre tête. Comme si vous lisiez un livre que vous adorez lorsqu'un personnage hurle sur quelqu'un d'autre.

Exemple : Le vase est bleu, le vase est rectangulaire, le vase contient trois roses rouges, le vase est rempli d'eau aux trois quarts ...

- Passez en revue plusieurs objets, détaillez-les avec précision. Vous pouvez bouger également. Si vous êtes dans un centre commercial et qu'une crise survient, détaillez par exemple les vêtements des gens qui passent, les articles d'une vitrine de magasin, les prix que vous voyez ... Tout peut être utilisé.

- Une fois que vous commencez à sentir la crise diminuer, passez votre concentration sur quelque chose de très positif. Si vous êtes accompagné, parlez d'un sujet radicalement différent de la phobie et plongez-vous dans le sujet. Passez à autre chose. Si vous êtes seul, dirigez vos pensées sur un souvenir ou un futur positif ( un moment merveilleux dont vous avez le souvenir, ce que vous aimeriez faire, ce que vous aimeriez acheter, la surprise que vous allez faire à telle personne ... )

Avec de l'entraînement et de la concentration, vous pourrez arriver à chasser la crise et apprendre à la maîtriser. Il faut que ce que vous ressentez comme un véritable tremblement de terre ne devienne au fur et à mesure qu'une secousse qui ne vous met plus en état de panique absolue. Avec le temps, on y arrive. Le problème étant que les personnes souffrant de phobies sont souvent impatientes. Avec du travail et de l'effort, en ne baissant pas les bras, on peut y arriver.

Un patient ayant connu une attaque de panique peut être sujet à des rechutes. On diagnostique chez les patients souffrant d'attaques de panique régulières un « trouble panique ».

source http://fr.wikipedia.org

# Posté le lundi 14 mai 2007 07:09

Modifié le mardi 25 mars 2008 13:59